ISOL 2.vert

Mousse isolante Icynene

Le marché des mousses isolantes rentrant dans la catégorie des polyuréthanes est à subdiviser en deux catégories (mousses en phase solvantée et mousses en phase aqueuse) qui sont elles-mêmes à subdiviser en deux autres catégories (mousses à cellules fermées et mousses à cellules ouvertes).

Les quatre catégories et sous-catégories ainsi obtenues ont des qualités et inconvénients différents l’une de l’autre, et de ce fait conviennent plus ou moins bien pour un usage particulier en fonction de ces qualités et inconvénients.

Les mousses en phase solvantée (à base de solvants) ont généralement des coefficients lambda assez performant (toujours plus performant que les mousses en phase aqueuse) mais ont comme inconvénient majeur de « dégazer » des substances nocives telles que CFC, formaldéhydes, aldéhydes, composés organiques volatiles, ect … et ce depuis sa fabrication ainsi que durant toute sa durée de vie. De plus, en cas d’incendie, ces mousses conduisent et alimentent le feu en dégageant des fumées éminemment toxiques (voire mortelles). Sauf en cas de demande particulière et spécifique, ISOL 2.vert ne travaille pas avec ces produits.

Les mousses en phase aqueuse (à base d’eau) ont un coefficient lambda un petit peu moins performant (bien que très correct tout de même) que les mousses en phase solvantée. Mais elles sont totalement neutres et inoffensives pour les occupants des bâtiments isolés avec elles. De plus en cas d’incendie, elles sont autoextinguibles et ne dégagent aucune fumée toxique. ISOL 2.vert travaille presqu’exclusivement avec ce type de mousse qui est la spécialité de la marque ICYNENE.

Passons maintenant aux sous-catégories « cellules ouvertes » et « cellules fermées ». Ici c’est en fonction du support et de la résistance à la compression requise que nous allons travailler avec l’une ou l’autre.

Les mousses à cellules ouvertes sont étanches à l’air, perméable à la vapeur d’eau (donc permettent de ne pas devoir placer une membrane pare ou freine vapeur du côté chaud de l’isolant pour autant que celui-ci soit appliqué sur un support lui-même perméable à la vapeur d’eau) et souple afin de pouvoir suivre les mouvements du support sans jamais se fissurer ou se rompre (elles ont été développées spécifiquement pour des structures bois (toitures, cloisons, maisons à ossatures bois) et donc rester étanche à l’air sur le très long terme). Généralement ces mousses ont une faible densité (entre 8 et 12 Kg/M³) et comme leur souplesse est une qualité qu’on leur recherche, le revers de la médaille est qu’elles ne résistent pas à la compression et donc ne conviennent pas du tout pour être placées sur le sol et recouverte d’une chape sable-ciment traditionnelle.

Les mousses à cellules fermées quant à elles, sont étanches à l’air, à la vapeur d’eau et à l’eau. Elles sont rigides avec une densité de minimum de ± 35 kg/M³ ce qui leur procure une résistance à la compression permettant de les placer au sol et de les recouvrir d’une chape sable-ciment traditionnelle. Elles ne conviennent pas pour des supports en bois car elles ne permettent pas l’éventuelle évacuation de l’humidité excédentaire présente dans les bois, et par là, risquent de favoriser la pourriture des bois ainsi englobés par ces mousses à cellules fermées. Elles sont donc à proscrire pour les isolations de toitures à charpentes en bois.

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